La qualité de vie : j’ai peur d’une rechute – j’ai peur de souffrir

J’ai peur d’une rechute ; comment m’en rendre compte ?

Une rechute est la continuité du premier cancer du colon, elle est due à la persistance de cellules tumorales qui ont échappé au traitement.
Les cellules peuvent se trouver au même endroit que le premier cancer ou à distance.. ce sont les mêmes cellules que le premier cancer même si elles sont dans un organe différent. Elles seront traitées avec des médicaments adaptés au premier cancer.
Le risque de rechute décroît avec le temps et est nettement réduit après 5 ans.
Pour dépister une rechute le plus précocement possible vous êtes soumis à une surveillance régulière très fréquente et répétée au début de votre cancer, puis plus espacée au fur et à mesure que le temps passe.
Les signes qui doivent vous alerter sont un amaigrissement, une fièvre qui dure, une fatigue anormale. Localement vous pouvez aussi ressentir une douleur ou palper une petite masse.
Dès que vous avez une inquiétude parlez en à votre généraliste et éventuellement à votre cancérologue.
Le traitement de la rechute peut être très efficace : l’objectif étant de faire disparaître les cellules tumorales en vous permettant de mener une vie normale.

J’ai peur de souffrir, comment soigne–t-on la douleur aujourd’hui ?

La douleur peut être due au développement de la tumeur, mais aussi liées au traitement ou à des complications. Si vous souffrez, n’hésitez à vous plaindre et à demander qu’on vous soulage rapidement. Vous devez aussi participer à l’évaluation de votre douleur, afin de trouver le traitement le plus efficace. Au cours de celui ci la mesure régulière de votre douleur permettra de juger de son efficacité.
Aujourd’hui, les médecins et les établissements de santé ont l’obligation de tout mettre en œuvre pour soulager la douleur des malades. Le Ministère de la Santé a donné des instructions en ce sens avec le plan santé en 1999.
Il prévoit une amélioration de la formation des médecins et des infirmières dans le domaine du traitement de la douleur et une utilisation de tous les moyens nécessaires pour éviter ou diminuer la souffrance.
La douleur doit donc être maîtrisée et encore mieux prévenue chez tous les patients quel que soit leur âge. Il existe de nombreux médicaments antidouleur dont l’utilisation est bien codifiée en fonction du type de douleur. La prescription d’analgésique morphinique majeur est de moins en moins taboue et rend de grands services pour lutter contre la douleur sans que son emploi signifie que l’on est en phase terminale.

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